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Les races de Vache en France

L'Abondance

Description :


Cette vache française a sans nul doute un nom très prometteur ... qu'elle mérite amplement ! Sa silhouette est fine, plantée sur des pattes bien solides. Elle pèse autour des 650 kg, pour 1,35 mètre au garrot. Tête blanche, épais chignon blanc, cornes claires et assez longues (incurvées vers l'avant puis qui remontent vers l'arrière), auréoles acajou autour des yeux (on parle de ses « lunettes ») et sur les oreilles, muqueuses roses. Son ventre est généralement blanc et sa robe uniformément pie rouge acajou. C'est une star des randonnées en montagne !
Elle est, avec la Tarentaise, la championne des régions difficiles : elle est très endurante et s'adapte bien aux variations de température. Elle est également appréciée pour sa longévité et ses aptitudes au vêlage. Elle fait partie du troupeau alpin qui, à plus de 2.000 mètres d'altitude, contribue à l'entretien des herbages des montagnes européennes. Grâce à son lait riche en protéines (qu'elle produit à raison d'environ 5.800 kg par an), elle est réputée pour être une très bonne fromagère, puisque les Français lui doivent quelques-uns de leurs meilleurs fromages : reblochon, beaufort (qui ne doit plus être fabriqué qu'avec son lait et celui de la Tarentaise) et abondance, trois fromages d'Appellation d'Origine Contrôlée, mais aussi tomme et emmental de Savoie.
 

Géographie :

Elle doit son nom à sa vallée d'origine, dans le Chablais savoyard : région française située dans les pré-Alpes du Nord, en Haute-Savoie, entre le lac Léman et le Mont Blanc. Ses ancêtres proviennent probablement de bovins venus de Germanie au cours du Vème siècle. La France en compte aujourd'hui quelque 150.000 têtes, dont 65.000 vaches laitières, installées dans toute la région Rhône-Alpes (Sud-Est de la France), et une partie du Massif Central. Les Alpes en comptent 65.000 individus (y compris en Italie et en Suisse). Cette particularité géographique lui doit de porter très souvent les plus belles et les plus grosses cloches du monde ! Elle a voyagé en Italie, mais aussi en Egypte, en Algérie ou en Côte-d'Ivoire, où elle est croisée avec des races locales. Elle commence également a fréquenté certains pays montagneux aux conditions climatiques difficiles, comme le Vietnam, l'Iran ou le Yémen.
 

Histoire :

L'Abondance est issue de bovins amenés par les Burgondes au Vème siècle : ce peuple germanique, d'origine scandinave, s'établit en Gaule et en Germanie à cette époque, avant d'être soumis par les Francs en 532. Longtemps installés dans le bassin du Rhône et de la Saône, en France, ils ont donné leur nom à la Bourgogne. Cette vache s'est d'abord appelée Chablaisienne, mais elle porte son nom actuel depuis la fin du siècle dernier (création du livre généalogique, ou "herd-book", en 1891) et sa première visite au Concours général agricole de Paris, en 1896. Dans les lointaines vallées de la Savoie et des Alpes, son fromage fut longtemps utilisé comme monnaie d'échange, quand les montagnards ne connaissaient pas encore les pièces et les billets. Elle est aujourd'hui la quatrième vache laitière de France, après avoir décliné de moitié en trente ans, sous l'effet combiné de la concurrence de la Holstein et de l'exode rural des régions de montagne.

L'Aubrac

Description :


 

L'Aubrac a un museau court, des cornes longues et relevées, à bouts noirs, du noir et blanc autour des yeux. Elle a les hanches arrondies et un poitrail large. Sa robe unicolore varie du gris-blanc à la couleur froment (marron clair teinté de jaune-orangé), le bout de sa queue et de ses pattes est noir ainsi que les poils qui recouvrent ses oreilles. L'Aubrac pèse en moyenne de 500 à 800 kg, pour une taille assez élevée, autour du 1,30 mètres au garrot. C'est une montagnarde, très leste et aux pieds sûrs, qui monte tranquillement les monts de sa région au mois de mai, chaque année, lors des célèbres "montades". Comme toute vache laitière française qui sait se faire respecter, l'Aubrac est à l'origine de la réputation d'un fromage : le fromage de Laguiole, qui doit sa renommée à son lait très riche en matières grasses. Elle est également appréciée pour ses qualités de vache allaitante : attentionnée envers son veau, et recherchée pour sa fécondité.
Sa rusticité et sa capacité de travail font également partie de ses atouts. Enfin, elle est de plus en plus reconnue pour la qualité de sa viande, ce qui la conduit petit à petit à être élevée également pour la production bouchère. L'Aubrac est donc un exemple parfait de vache « mixte » : lait + viande.
 

Géographie :

L'Aubrac doit son patronyme à la région française du nord-est de l'Aveyron, région montagneuse volcanique appelée Monts d'Aubrac.
En France, son effectif compte plus de 68.000 vaches, réparties dans sa région d'origine mais aussi dans le Tarn ou le nord de la Loire, ainsi que dans le nord de l'Italie. Le taureau Aubrac visite régulièrement les États-Unis, où son passeport portant la mention « bonne viande » lui vaut de passer la douane très facilement. La semence des taureaux est également exportée en Allemagne, au Mexique et en Guyane.
 

Histoire :

Son histoire connue remonte au Moyen-Âge, alors qu'elle se faisait déjà chouchouter par des moines de l'abbaye d'Aubrac. Plus tard, sous l'Empire (période napoléonienne), elle a reçu du sang des races Suisse et Brune des Alpes. Elle a longtemps été utilisée pour des travaux de force, au temps où la traction animale était employée quotidiennement par les paysans. Son livre généalogique (herd-book) a été créé en 1893. Comme beaucoup d'autres vaches rustiques, après avoir failli disparaître dans les années soixante, l'Aubrac fait aujourd'hui partie des races qui font l'objet de plans de conservation qui visent à préserver sa vocation laitière. C'est depuis 1975 qu'elle bénéficie d'une telle aide, qui permet aux agriculteurs de continuer à la traire et aux randonneurs de continuer de la croiser sur les alpages.

 

La Blonde d'Aquitaine

Description :



La Blonde d'Aquitaine figure dans la liste des grandes championnes des élevages de vaches bouchères. Sa grande docilité, sa rusticité, sa bonne longévité et ses excellentes aptitudes au vêlage (production de jeunes bovins) lui valent d'être très appréciée dans les grands élevages. Sa robe est unie, aux poils courts, couleur froment (plus clair autour des yeux), et ses cornes sont la plupart du temps en forme de lyre, blanches aux extrémités blondes. Naseau, mufle et lèvres sont roses. Ce qui la distingue facilement des races laitières est sa grande taille (1,50 mètres au garrot et environ 1.000 kg) ainsi que sa robustesse : les hanches ne sont pas saillantes, ses épaules et ses cuisses sont musclées, son buste est long, sa poitrine est ample et sa mamelle est discrète. Une dernière particularité de cette vache : elle chasse les mouches et les insectes en faisant « frémir » sa peau, comme le font les chevaux. Alors que toutes les autres vaches en sont réduites à agiter la queue !
 

Géographie :

La Blonde d'Aquitaine est originaire du sud-ouest de la France, où elle excellait jadis dans les travaux de force dans les champs. Depuis une trentaine d'année, elle s'est répandue dans tous les coins de France et d'Europe, et est aujourd'hui élevée sur les cinq continents. Elle a atteint les côtes canadiennes en 1970, puis américaines en 1974. Les cheptels développés à l'étranger sont aujourd'hui important : par exemple, le troupeau de vaches inscrites en Grande-Bretagne compte plus de 10.000 têtes. Vous pourrez d'ailleurs la croiser dans plus de 25 pays du monde. Les vaches blondes d'Aquitaine sont aujourd'hui environ 500.000 en France, où elles figurent à la troisième place des vaches bouchères.
 

Histoire :

Cette vache a une histoire récente bien compliquée. Un des derniers épisodes de cette histoire se passe en 1962, où il a été décidé de regrouper sous ce nom trois vaches françaises : la Blonde des Pyrénées (une laitière), la Garonnaise et la Quercinoise (toutes deux races bouchère et de force), toutes réputées pour la qualité de leur viande. Un siècle plus tôt, la race garonnaise regroupait déjà de nombreuses races du sud-ouest de la France, et le herd-book garonnais a été créé en 1898. Elle se fait d'ailleurs encore souvent appeler Garonne aux États-Unis. Mais son histoire n'est pas finie, puisqu'elle continue dans le monde entier, où la belle blonde est croisée avec des Charolais, des vaches anglo-saxonnes de race Shorthorn, ou des zébus.

La Bazadaise

Description :


La Bazadaise est une vache de taille moyenne, qui se distingue par sa robe charbonnée ou gris foncé chez le taureau et par une couleur plus claire souvent nuancée de froment chez les femelles. Des lunettes claires entourent des grands yeux, et le mufle est bien rose, sans taches. Les cornes sont elles aussi typiques, puisqu'elles sortent horizontalement de la tête puis s'abaissent légèrement. Elles sont de couleur jaune cire, avec les pointes brunes. Comme pour toutes les races de bovins tournées vers la production de viande, la poitrine est très large et profonde, la mamelle assez discrète, et les cuisses arrondies et bien pleines. Elle vêle facilement et est une excellente mère pour ses veaux.
 

Géographie :

La race est originaire des coteaux du Bazadais et du massif landais, où l'on remonte sa trace jusqu'au moyen-âge. Le Herd Book Bazadais a été créé en 1896. Les effectifs, autrefois nombreux, ont fortement régressé et un plan de relance a été mis en place en 1970 alors que l’on ne recensait plus que 700 animaux inscrits. Aujourd’hui, la race Bazadaise compte 4 500 animaux localisés dans le grand Sud-Ouest, de la Gironde au massif Pyrénéen. Ancienne race de travail, la Bazadaise est à présent une race allaitante spécialisée dans la production de viande d'excellente qualité. C'est elle qui aurait donné ses lettres de noblesse à "l'entrecôte à la bordelaise"...
 

Histoire :

La race est originaire des coteaux du Bazadais et du massif landais, où l'on remonte sa trace jusqu'au moyen-âge. Le Herd Book Bazadais a été créé en 1896. Les effectifs, autrefois nombreux, ont fortement régressé et un plan de relance a été mis en place en 1970 alors que l’on ne recensait plus que 700 animaux inscrits. Aujourd’hui, la race Bazadaise compte 4 500 animaux localisés dans le grand Sud-Ouest, de la Gironde au massif Pyrénéen. Ancienne race de travail, la Bazadaise est à présent une race allaitante spécialisée dans la production de viande d'excellente qualité. C'est elle qui aurait donné ses lettres de noblesse à "l'entrecôte à la bordelaise"...

La Bretonne Pie Noir

Description :


La Bretonne Pie Noir est la plus petite des races françaises : sa hauteur moyenne au garrot est de 1,17 mètre, et son poids est en moyenne de 450 kg (de 500 à 700 kg pour les taureaux). Sa robe est "Pie Noire" (en référence à l'oiseau) : blanche et noire. Son poil est court et soyeux, sa peau très souple, et, le plus souvent, sa tête est noire avec une tache blanche au front. Elle a une tête très séduisante : ses yeux sont très mobiles, ses cornes sont plantées dans la ligne du chignon et se recourbent gracieusement vers l'avant pour se relever ensuite verticalement en une haute lyre ou un beau croissant dont la pointe s'incurve en arrière. Son allure générale est également très élégante. Sa charpente est fine et élancée avec des masses musculaires peu développées. Les épaules sont maigres et la poitrine est peu large, mais ample et profonde. Ses membres sont fins et nerveux, sa mamelle est bien attachée. La Bretonne Pie Noire a de nombreuses qualités :

- Elle est une très bonne laitière compte tenu de sa petitesse.
- Son lait est d'excellente qualité (avec 43 grammes de matière grasse par litres). Un yahourt traditionnel breton est d'ailleurs fait avec son lait, le Laez-Teo, ou "gros-lait".
- Sa longévité et sa fécondité sont étonnantes. Elle vêle sans aide.

Elle est également reconnue pour la qualité de sa viande, principalement en veaux élevés sous la mère en plein air (en race pure ou en croisement avec des taureaux Limousin, Salers, ...) et en boeufs (mâles castrés de 3 ans). Les éleveurs sont soit des transformateurs-vendeurs directs de produits laitiers fermiers, soit des allaitants commercialisant leur viande en circuits courts, soit des particuliers-amateurs élevant la race pour leur consommation familiale

 

Géographie :

Appelée autrefois Morbihanaise ou Cornouailles, elle trouve son origine dans les zones pauvres du sud de la Bretagne, en Cornouaille, ancien pays de France compris entre les Côtes d'Armor, le Finistère et le Morbihan. Elle s'est développée sur les terrains granitiques, acides et pauvres, qui lui ont conféré rusticité, petit format et aptitude à la transformation des fourrages grossiers. Des apports des races anglaises Kerry, Devon, Jersey et Guernesey ont sans doute été réalisés au fil des échanges économiques et des essais d'amélioration de leurs vaches par les éleveurs bretons.
Elle est aujourd'hui essentiellement élevée en Bretagne et dans les départements limitrophes.
 

Histoire :

C'est en 1885, alors que la race comptait un effectif de 500 000 têtes, que le Herd-Book de la Bretonne Pie Noire est créé.
C'est autour de l'année 1955 que la race commence à perdre du terrain: les jeunes éleveurs lui reproche sa trop petite taille et sont attirés par les autres races comme la Normande puis la Prim'Holstein.
De 300.000 , le nombre des Bretonnes Pie Noire passe alors à 70.000 en 1969. Un plan de sauvergarde est lancé en 1976, alors que l'on ne recense plus que 300 vaches.
Elle est aujourd'hui sauvée de la disparition et bénéficie d'un plan de relance pour consolider la création de nouveaux élevages. En 2006, on compte plus de 1 300 femelles réparties chez 350 éleveurs.

La Charolaise

Description :

 

La Charolaise est une vache très grande (1,45 mètres au garrot), musclée, plantée sur des membres courts mais bien solides. Elle pèse en moyenne de 700 à 1.200 kg. Sa rusticité lui permet d'évoluer facilement dans la plupart des élevages, même quand il fait froid. Sa longévité lui donne une qualité supplémentaire. Son chignon est très large et long, recouvert de poils épais, et sa tête est courte. Ses muqueuses sont roses et ses cornes sont blanches, de taille moyenne, légèrement relevées. Sa robe est blanche uniforme, parfois crème, au poil épais et court. La Charolaise est une bonne laitière pour son veau, ce qui en fait la première race bovine allaitante française.
 

Géographie :

Le berceau d'origine de cette vache se trouve en Saône-et-Loire, dans la vallée de l'Arconce, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Lyon. Aujourd'hui, les effectifs français, répartis dans tous les départements, représentent plus de 1,7 millions de vaches. Quand une Charolaise est croisée avec une Normande, on appelle ça une "Jaune". Le premier Charolais a avoir foulé le sol du continent américain le fit dans les années 1920, au Mexique. Les qualités bouchères de la Charolaise sont aujourd'hui appréciées dans plus de 70 pays (dont le Mexique et l'Ukraine), où son succès doit également beaucoup à des croisements effectués avec des races locales, comme avec le zébu par exemple.
 

Histoire :

Cette race est issue de bovins jurassiques qui peuplaient l'Est de la France. Elle s'est installée dans le Charolais à partir du XVIIIème siècle. Pendant très longtemps, les boeufs y ont été élevés pour le trait, les travaux de force d'une manière générale, puis engraissés pour la boucherie. Son livre généalogique (herd-book) a été créé en 1864. Avec la mécanisation des campagnes, la race est devenue exclusivement bouchère.

La Froment du Léon

Description :


La Froment du Léon est très peu connue, mais dès qu'on a entendu son nom pour la première fois, il ne quitte plus votre esprit: cette vache a en effet la palme d'or du nom de race le plus original. Elle est de taille moyenne, avec des membres fins et courts. Sa robe est couleur froment (celle des grains de blé, une nuance grise de la couleur marron) uniforme, clair ou foncé. Sa tête est fine, légèrement allongée, au cornage en forme de lyre relevée. Son naseau et ses lèvres sont clairs. Elle pèse en moyenne 550 kg à l'âge adulte, ce qui en fait un gabarit moyen. C'est une vache laitière. Elle fournit un lait très gras, très riche en carotène (pigment que l'on retrouve dans les carottes et dans le jaune d'oeuf) qui donne au beurre une couleur dorée caractéristique.
 

Géographie :

Son berceau natal se situe dans les Côtes d'Armor (un département de la Bretagne). Son implantation est strictement française.
 

Histoire :

La Froment du Léon est issue d'une très vieille souche bretonne qui a donné le type actuel après sélection dans la région du Léon (extrémité Nord-Ouest de la Bretagne, dans le département du Finistère). Certaines de ses ancêtres ont embarqué dans le port de Saint-Malo vers l'île de Guernesey pour donner naissance à la Guernesiaise, qui lui ressemble beaucoup. Les marins bretons ayant beaucoup sillonné les mers, des descendantes de la Froment du Léon se trouveraient jusqu'au Canada. Son lait très gras lui a valu longtemps d'être conseillée aux éleveurs pour augmenter le taux butyreux (teneur en matières grasses) de leur cheptel. Il n'était alors pas rare de trouver une ou deux Froments du Léon dans les élevages français. Avec la spécialisation des races, le nombre de Froments du Léon a rapidement diminué à partir du début des années 1950, alors qu'on en comptait plus de 25.000 têtes. En 1993, on en recensait 83, presque toutes installées en Bretagne, chouchoutées par des adorateurs.

La Gasconne

Description :

 

La Gasconne est une montagnarde, habituée des herbages pyrénéens. C'est une vache résistante et de taille moyenne, avec un poids courant de 600 kg, et une silhouette trapue, taillée pour la randonnée : poitrine ample, membres solides et courts, garrot épais et bas. Ses onglons durs et noirs en font une excellente marcheuse, son poil épais et ses muqueuses noires lui confèrent une bonne résistance à l'exposition au soleil. Sa robe est unie, d'une couleur gris argenté, avec des marques noires sur le bord des oreilles. Sa tête est plutôt courte, au mufle large et au chignon peu garni. Ses cornes à pointes foncées sont arquées vers l'avant, et relevées à leur extrémité. Cette race est aujourd'hui très réputée pour sa capacité à s'habituer aux conditions de climat et de relief difficiles. Ses qualités de vêlage, sa longévité, sa résistance aux mouches et la qualité de sa viande parachèvent ses nombreux atouts. Elle n'est pas très difficile pour la nourriture, toutes les ressources herbagères semblent lui convenir ...
La Gasconne est d'une rusticité exceptionnelle !
 

Géographie :

La Gasconne est originaire de la région de Saint-Gaudens, et en bordure de la chaîne des Pyrénées. Elle est aujourd'hui la principale race rustique allaitante des Pyrénées : ses qualités exceptionnelles permettent d'occuper les coteaux caillouteux et les flancs de montagne escarpés à végétation pauvre. Il n'est pas rare qu'en estive, elle change elle-même de vallée !
On en compte aujourd'hui quelque 25.000 têtes en Midi-Pyrénées et en Languedoc-Roussillon.
La race a aujourd'hui séduit de nombreux éleveurs dans le monde, notamment les éleveurs anglais, écossais, tchèques ou sud-américains.

La Gasconne à muqueuses noires est maintenant présente dans 61 départements français dont Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon mais aussi l'Orne (Normandie), la Nièvre (Bourgogne), la Corse, la Manche, la Guyane Française...
De même à l'étranger, la race se retrouve bien en Angleterre, Ecosse, République Tchèque, Amérique du Sud mais surtout en Espagne (2500 mères gasconnes dans ce pays).

 

Histoire :

Même si ses origines sont clairement établies, la Gasconne aurait néanmoins subi des influences ibériques ou asiatiques. Elle a été pendant des générations vouée aux travaux de trait, où il n'était pas rare de voir des vaches mises au joug en même temps qu'elles produisaient leurs veaux. En 1994, la race a fêté les 100 ans de son livre généalogique (herd-book), qui regroupait en fait deux rameaux : la Gasconne à muqueuses noires et la Gasconne aréolée. Depuis 1999, la Gasconne à muqueuse noire et de la Gasconne aréolée sont maintenant distincts. Son succès indéniable en-dehors des frontières de la France nous font penser que son histoire est loin d'être finie ...

 

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Commentaires (4)

1. le suisse 24/12/2009

C'est information mon été très util merci

2. Enora 10/05/2010

Ce site ma bien aidé pour svt mais il manque encore des choses à préciser(exemple:combien la vache produit telle de lait par jour...)

3. Enora 10/05/2010

Ce site ma bien aidé pour svt mais il manque encore des choses à préciser(exemple:combien la vache produit telle de lait par jour...)

4. aude 21/08/2010

trop de couleurs flash
c'est dur de lire cette page
même si c'est intéressant

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